RDC : Willy Ngoma, porte-parole militaire de l’AFC/M23, tué dans une frappe attribuée aux FARDC

Willy Ngoma, porte-parole militaire du groupe rebelle AFC/M23, a été tué mardi 24 février 2026 lors d’une frappe de drone attribuée aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), selon des sources concordantes et des sources internes au mouvement rebelle.

L’attaque aurait eu lieu près de Rubaya, site minier stratégique situé dans le territoire de Masisi, au Nord-Kivu.

Sa mort intervient dans un contexte d’intensification des combats dans l’est de la République démocratique du Congo. Elle survient quelques semaines après celle de Magloire Paluku, autre cadre du mouvement.
La recrudescence des hostilités fait suite au non-respect du cessez-le-feu proposé par l’Angola, ainsi qu’à l’intensification des frappes aériennes des FARDC et des offensives terrestres menées par les Wazalendo, alliés de l’armée congolaise, contre les positions de l’AFC/M23. Les Nations unies accusent par ailleurs le Rwanda de soutenir le mouvement rebelle.

Avant l’annonce du décès, le numéro deux de l’AFC/M23, Bertrand Bisimwa, avait accusé Kinshasa de violer le cessez-le-feu, notamment après la signature d’un accord de partenariat stratégique avec les États-Unis à Washington.

En 2023, Willy Ngoma avait été sanctionné par les États-Unis pour le rôle présumé de l’AFC/M23 dans de graves violations des droits de l’homme, notamment des meurtres et des violences sexuelles contre des civils.

La rédaction


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Commentaires (2)

  • Bon travail et bonne continuté notre FARDC

  • Merci fathi

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